Jeudi 12 novembre 2009
 Doucement je progresse au niveau du dessin, cette fois le personnage étant pas mal j'ai décidé d'appliquer une trame.

Première constatation ce n'est pas facile. Seconde constatation je ne l'ai pas appliquée comme il fallait j'ai oublié d'incliner de 45° les points, enfin j'ai coupé mon dessin en coupant la trame, ma main a été trop lourde.

Le personnage c'est toujours Alixia d'Elwen, autant le personnage d'Ariane était facile à définir autant le personnage d'Alixia est plus difficile.

 Alixia est née dans une petite ville fortifiée aux confins du royaume, toute jeune elle jouait avec le vent et lui parlait, ainsi c'est naturellement que ses parents l'ont dirigés vers la prêtrise, car dans cette contrée les habitants vivent avec le vent, ils travaillent avec lui et lui rende honneur comme à un dieu, les prêtres sont réputés commander aux courants et les orienter.

Alixia connu un apprentissage des plus serein, puis devenue femme et prêtresse elle dû choisir un vent à vénérer. Balaguère fut son choix, le vent chaud lui parla bien plus qu'il n'avait jamais parlé à aucun autre prêtre, et Alixia lui laissa faire ce qu'il voulait au lieu de le conduire, le résultat fut comme on s'en doute des catastrophes en chaîne, les hommes en colère poursuivirent la prêtresse pour la tuer le vent tourbillonnant la protégea mais un haut prêtre alerté voulu donner une leçon aux deux libertaires et il enferma balaguère dans Alixia les liant pour toute la vie et au delà.

Alixia s'exila pour protéger sa vie et le vent car elle restait une prêtresse. Elle arriva dans son errance aux abords de la ville de Blaine, citée abandonnée dont l'auberge tenait encore debout, l'auberge de Gaeling. Une nouvelle existence allait voir le jour.
Par Lhyn Sedrin
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Lundi 2 novembre 2009
Deimus est un homme lion nouvellement arrivé en Elwen, il est également un graphiste qui monte.

Le vent du Septentrion se lève de par le monde, poursuivant sa course effreinée, il emporte avec lui les saveurs de l'été.
En l'honneur de ce départ rituel, Les sages séculaires de toutes leurs branches se parent de couleurs chaudes et chatoyantes, tel un hommage à la chaleur et au soleil radieux, ils tapissent les fôrets de leur feuilles rouge et or, offrant aux yeux du monde un spectacle aussi vertueux qu'éphémère.
Les parfums changent eux aussi, les dernières fleurs de saison sont déjà loin, d'autres fruits ornent les campagnes, les sous-bois humides laissent poindre de merveilleux trésors d'automne, certains délicieux, d'autres mortels.
Le monde semble transformé en une douce fresque mélancolique,un monde contrasté, une parenthèse poêtique marriant l'Or ardent de l'été à l'Argent austère de l'hiver.
Qu'il est agréable de vivre telle merveille, parcourant les bois j'en savoure toutes les subtilités, toutes les variations...
Attendant l'hiver gelé et ses singulières beautés, il me semble déja sentir le vent se lever au Méridion, venant sceller lors du sacre printanier le cycle immuable des saisons.
Par Lhyn Sedrin - Publié dans : Concours Elwéniens - Communauté : rpg gratuit en ligne
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Lundi 2 novembre 2009
Kaël est un jeune celte conteur qui est toujours près à vous suivre dans vos trépidantes aventures, il ne fait pas beaucoup de bruit mais il écoute.

Les nuages défilaient au dessus de la cime des arbres, le vent soufflant dans les branches faisait voler des milliers de gouttelettes de rosées... Kaël, allongé au sol à même le doux tapis d'humus et de feuilles multicolores, observait le ciel, s'amusant de la course folle des nuages et s'émerveillant devant la beauté du ballet des branches au dessus de sa tête. C'était bon de rester ainsi, environné de nature, de prendre le temps, de ne plus réfléchir, de se sentir appartenir à un tout...

Sensation d'humidité sur sa joue. Il tourne la tête pour découvrir son meilleur ami. Le grand loup blanc l'observait, tête penchée, langue pendante, ses beaux yeux verts et or posés sur lui...invitation à se lever, à courir, le regard droit devant...oublier, oublier l'important,...ouvrir ses sens, sentir l'appel de la forêt ! ...sentir...

Les odeurs...
odeurs de terre humide, d'orages passés, d'animaux, parfum subtil des fleurs et des baies...
Les sons...
trilles joyeuse des oiseaux, brames fiers des maîtres de la forêt, musique douce du vent dans les branches...
Les contacts...
contact apaisant de la terre molle sous les pieds nus, griffures brulantes des branches basses, frôlements à peine perceptibles des animaux dans leurs course...
Les gouts...
le sucré des fraise des bois, l'amère-salé des champignons, le goût acre de la poussière sur les lèvres...
Les couleurs...
Le vert dominant des végétaux, le marron des troncs séculaires, gardiens de ces lieux, le jaune de la lumière se déversant entre les branches pour venir tacher le sol...

Enfin il se jeta au sol, le souffle court les yeux fermés... La terre sous son dos, le vent à ses cotés, l'immensité du ciel au dessus de lui... De quoi se sentir petit, tout petit en regard de la majesté de la nature.
Le celte finit par se relever. Devant lui la forêt cessait, laissant place à un chemin de terre au bout duquel se tenait la cité d'Elwen. Il l'emprunta et quitta la rassurante quiétude des bois.

Il se retourna une dernière fois pour embrasser du regard l'immensité verte et marron de la forêt, puis il la salua d'un signe de main, comme on salut un ami. C'était toujours ainsi, tous les matins.


-A demain, Mère Nature !
Par Lhyn Sedrin - Publié dans : Concours Elwéniens - Communauté : rpg gratuit en ligne
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Lundi 2 novembre 2009
Eärendil est un poète il erre de par les chemins du royaume et si vous le rencontrez sa douceur vous ravira.

Une caresse le surprit au cours de sa rêverie…

Ouvrant grand les yeux, Eä ne vit rien d’autre que ces troncs parés d’une étoffe verdoyante et douce que donne la mousse aux chênes et aux châtaigner à cette époque de l’année. Vêtement illuminé par le soleil de l’après midi avancé, que les feuilles jaunies et mourantes, parvenaient à enluminer de dorures douces et changeantes. Depuis ce sol qui les accueillait dans ce dernier repos, les fines écailles déchues qui coloraient auparavant les membres forts et imposants de ces géants jetaient ici leurs dernières lumières.


Il n’aurait pu dire depuis combien d’heure, ou de jours, il déambulait parmi les corps immobiles et sereins de ces êtres trop vieux pour que son existence ne soit autre chose qu’un souffle trop vite éteint. Pourtant, les sages personnages aux ombres si complexes l’avait accueillit sans résistance lors de ses voyages. Et depuis, les écouter vivre si lentement apportait au jeune homme une joie sans nom.

Mais c’est une lettre, aux effluves de bois et de feuilles décomposées, qui vint le tirer de ses songes : une odeur persistante, puissante, qui offrait à ses sens un message à la fois intemporel et unique. Un long murmure qui se laissait porter par des vents doux et humides depuis quelques temps déjà… Mais une parole qui devenait pourtant claire en cet instant, faite de mots qui portaient en eux toute la passion d’un temps qui se meurt….

Le dernier chant d’un Eté laissant son trône au nouveau souverain, dans un cycle depuis toujours perpétué, que conclue un sourire autant qu’un soupir pour accueillir la mort apaisante.

La lumière changea alors, laissant une douce mélancolie aux lueurs argentées dans les yeux du spectateur, l’odeur se fit plus intense, chargée d’effluves de champignons encore jeunes, de glands en pleine germination, de châtaigne se préparant à offrir la vie…


L’Automne prenait une fois encore la mesure de son pouvoir tout juste acquis, sachant qu’il passerait aux yeux de ce Monde pour un Tyran cruel.
Et faisant face au poète, par son corps infini et son souffle profond, il entama son Histoire, celle qui préparait la Terre à renaitre de ses cendres.
Et Eärendil écouta, longtemps, très longtemps, devenant le dépositaire d’un consensus sans âge, Promesse passée entre les saisons depuis la naissance du Monde….

Une caresse le surprit au cours de sa rêverie…

Par Lhyn Sedrin - Publié dans : Concours Elwéniens
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Lundi 2 novembre 2009
Le concours de la saison


 En Elwen à chaque saison nous essayons de faire une animation (chaque mois aussi d'ailleurs) donc pour la fête de l'automne deux concours ont été lancés l'un d'écriture et l'autre d'expression plastique.
  Pour le concours d'écriture :
Titre : Concours de la fête de l'automne.
Sujet : Ecrivez un cours récit mettant en scène votre personnage se promenant dans les bois.
Prix :  Le premier gagne le titre de Roi de l'Automne et un objet spécial.
  Les trois premiers gagnent 1000 P.O. chacun et la publication de leur texte sur blog.

 
Par Lhyn Sedrin - Publié dans : Concours Elwéniens - Communauté : rpg gratuit en ligne
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