Raukarth, 1200 ans plus tard.

Publié le par Daemon

Partie 3 : La vie civile, moeurs, développement et répartition

Dans les temps du renouveau de la cité, déjà, les étrangers étaient fort mal perçus. Il en avait toujours été ainsi. Telle était la façon de penser des gens de Raukarth :"Cette ville est la notre, et tous ces humains, elfes, gnomes, nains, orcs et autres n'ont qu'à vivre dans leur ville."

Bien entendu, quelques uns de ces étrangers ont pût s'installer dans la cité noire, ceux qui avaient les moyens de payer et qui cherchaient un nouveau départ. Ils tentèrent bien de s'intégrer mais ce ne fut jamais une réussite. Toutefois, leur lignée perdura au travers du temps. L'on vit bien la naissance de quelques nouveaux métis, traiter avec le même mépris que pour leurs géniteurs, si ce n'était pire. Les locaux qui s'abaissaient à se lier aux étrangers se trouvaient déshonorer.

La population de la ville est à l'heure actuelle majoritairement nagas. En second viennent les elfes noirs, moins nombreux de deux ou trois centaines d'individus. Puis les araignées et enfin les hybrides (d'araignées, via la "fusion" ou de démons, de façon plus classique)

A l'origine, les elfes noirs étaient les plus nombreux, mais leur espérance de vie étant plus courte de deux cent ans, les démons se sont accumulés plus facilement, d'autant plus que ces derniers, volages, fondaient rarement une famille propre.

On dénombre aujourd'hui une cinquantaine de familles dites "nobles". La plupart d'entre elles n'ont absolument aucune noblesse, seulement beaucoup de richesses. Il s'agit d'une façon pour eux de se démarquer, montrer la réussite de leur lignée. Ces "nobles" possèdent une grande partie des habitations de la surface, en ayant fait l'acquisition au fil des modernisations des structures. Les familles modestes ne pouvant en supporter le coût vendirent les terrains et s'installèrent dans les souterrains, modernisés par les trois Couronnes.

La plupart des noms de rues et de places ont été abandonnés après la vague de rachats immobiliers. Par exemple, il existe un "Quartier des Sorciers", lequel regroupe et délimite le territoire d'influence des sorciers, pour ceux d'entre eux qui récupérèrent des habitations. Le terme "Sorcier" est encore utilisé, bien que les Raukarthiens aient les connaissances communes concernant la magna et les psyoks. Il s'agit là encore de simples titres de prestige.

Le village hors les murs s'étendit également un peu, se rapprochant de la cité. Il entretient un chemin au travers de la forêt ainsi qu'un passage souterrain relié à la colonie de la cité. Le village fait aujourd'hui office de retraite paisible, de lieux de vacances, grâce à son lac, sa vue époustouflante, le silence reposant dans la forêt.

Plus loin encore, en bordure du territoire de la principauté, une ville humaine, née de la fusion des comtés de Marcquessins et Franchegribouille, que récupéra le Prince Daemon au début de son règne. L'un des rares, sinon le seul, lieu où la chasse aux humains n'eût lieu. Le royaume comme la principauté préférèrent éviter une confrontation. La ville de "Marouille" accueille la majorité des étrangers désirant entrer en territoire raukarthien. En effet, la cité noire décida de fermer l'utilisation de son téléporteur à l'immigration comme à l'émigration au début du 19ème siècle.

Ceux souhaitant aujourd'hui ardemment entrer devraient emprunter les portes. Ou disposer d'une autorisation spéciale. Idem pour ceux souhaitant sortir. Les marchands disposent d'une accréditation illimitée afin d'exercer leur métier. Il en va de même pour la guilde des Errants, les équivalents des mercenaires d'autrefois.

Chaque concentration de vie de la principauté entretien sa propre police. Pour Raukarth, il s'agit toujours de la Garde. Elle dispose maintenant de deux casernes, celle en surface et celle en souterrain. Les colonies comme d'antan disposent des araignées gardiennes et de leurs chevaucheurs. Le village a une petite milice et Marouille dispose d'une caserne. L'occupation première est toujours de faire respecter la loi des Princes. Les gardes disposent de surcroît d'un matériel de surveillance, notamment des caméras.

Les moyens de communication utilisés par la principauté sont basés sur les radiocommunications.

Enfin, un réseau informatique a été établit sur le territoire. Il est accessible publiquement, pour peu que l'on possède un point d'accès aux données. Ce réseau est uniquement dédié à la culture, il n'y traîne aucune information sensible.

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