Raukarth, 1200 ans plus tard.

Publié le par Daemon

Partie 2 : Economie

Le monde de la surface fut peu à peu abandonné par les habitants de la ville. Hormis ceux qui travaillent dans les quelques structures nécessitant de la main d'oeuvre, au marais, sur la falaise près du désert, et au lac, seuls les familles nobles peuvent se targuer de vivre dans la ville propre. En effet, comme elles sont les seules à bénéficier du vent frais de la surface, de la lumière du soleil chaque jour, de la vue appréciable sur les forêts encerclant la ville, et même sur le lac, les demeures de la ville sont devenues celles des privilégiées. A l'exception de la Première Caserne.


Les familles plus modestes déménagèrent dans la colonie, sous la ville. Celle ci s'était étendu durant ces douze derniers siècles et était désormais reliée aux trois autres, grâce à de longs tunnels qu'empruntent chaque jour nombres de véhicules.


Grâce à l'agrandissement de la superficie, ainsi qu'à l'évolution démographique positive de la cité, celle ci devint au fil du temps de plus en plus auto-suffisante. A la surface, de plus en plus de gibiers repeuplaient les forêts, et un pacte vieux de plus d'un millénaire avec les elfes des bois voisins, encore en vigueur, assure l'approvisionnement en viande. Sans coût. Dans la colonie ainsi qu'en ville ont fleuri jardins et cultures.

Les araignées tissent toujours les vêtements de qualité des habitants, et l'exportation de ces biens continuent, grâce à un unique téléporteur qui garde la ville noire en contact avec l'extérieur de la principauté. Ce téléporteur est relié à plusieurs autres, un dans chaque ville majeure, directement dans une structure appartenant à une famille marchande.


Bien entendu, Raukarth s'assure de rester en première position en terme de textiles. Elle s'en assure par les armes lorsque cela est nécessaire. Car même 1200 ans ne peuvent éteindre le bellicisme naturel des elfes noirs et des démons. La soie d'araignée a conservé sa grande valeur, et largement, car l'ingéniosité des araignées tisseuses est inégalable.


La cité n'importe plus que peu de biens. Il s'agit majoritairement d'un flux continu de métal et de pierres précieuses, extraits des montagnes des nains. Pour fondre les armes et orner ce qui peut l'être.

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