Lundi 2 novembre 2009
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10:42
Eärendil est un poète il erre de par les chemins du royaume et si vous le rencontrez sa douceur vous ravira.
Une caresse le surprit au cours de sa rêverie…
Ouvrant grand les yeux, Eä ne vit rien d’autre que ces troncs parés d’une étoffe verdoyante et douce que donne la mousse aux chênes et aux châtaigner à cette époque de l’année. Vêtement illuminé par le soleil de l’après midi avancé, que les feuilles jaunies et mourantes, parvenaient à enluminer de dorures douces et changeantes. Depuis ce sol qui les accueillait dans ce dernier repos, les fines écailles déchues qui coloraient auparavant les membres forts et imposants de ces géants jetaient ici leurs dernières lumières.
Il n’aurait pu dire depuis combien d’heure, ou de jours, il déambulait parmi les corps immobiles et sereins de ces êtres trop vieux pour que son existence ne soit autre chose qu’un souffle trop vite éteint. Pourtant, les sages personnages aux ombres si complexes l’avait accueillit sans résistance lors de ses voyages. Et depuis, les écouter vivre si lentement apportait au jeune homme une joie sans nom.
Mais c’est une lettre, aux effluves de bois et de feuilles décomposées, qui vint le tirer de ses songes : une odeur persistante, puissante, qui offrait à ses sens un message à la fois intemporel et unique. Un long murmure qui se laissait porter par des vents doux et humides depuis quelques temps déjà… Mais une parole qui devenait pourtant claire en cet instant, faite de mots qui portaient en eux toute la passion d’un temps qui se meurt….
Le dernier chant d’un Eté laissant son trône au nouveau souverain, dans un cycle depuis toujours perpétué, que conclue un sourire autant qu’un soupir pour accueillir la mort apaisante.
La lumière changea alors, laissant une douce mélancolie aux lueurs argentées dans les yeux du spectateur, l’odeur se fit plus intense, chargée d’effluves de champignons encore jeunes, de glands en pleine germination, de châtaigne se préparant à offrir la vie…
L’Automne prenait une fois encore la mesure de son pouvoir tout juste acquis, sachant qu’il passerait aux yeux de ce Monde pour un Tyran cruel.
Et faisant face au poète, par son corps infini et son souffle profond, il entama son Histoire, celle qui préparait la Terre à renaitre de ses cendres.
Et Eärendil écouta, longtemps, très longtemps, devenant le dépositaire d’un consensus sans âge, Promesse passée entre les saisons depuis la naissance du Monde….
Une caresse le surprit au cours de sa rêverie…
Une caresse le surprit au cours de sa rêverie…
Ouvrant grand les yeux, Eä ne vit rien d’autre que ces troncs parés d’une étoffe verdoyante et douce que donne la mousse aux chênes et aux châtaigner à cette époque de l’année. Vêtement illuminé par le soleil de l’après midi avancé, que les feuilles jaunies et mourantes, parvenaient à enluminer de dorures douces et changeantes. Depuis ce sol qui les accueillait dans ce dernier repos, les fines écailles déchues qui coloraient auparavant les membres forts et imposants de ces géants jetaient ici leurs dernières lumières.
Il n’aurait pu dire depuis combien d’heure, ou de jours, il déambulait parmi les corps immobiles et sereins de ces êtres trop vieux pour que son existence ne soit autre chose qu’un souffle trop vite éteint. Pourtant, les sages personnages aux ombres si complexes l’avait accueillit sans résistance lors de ses voyages. Et depuis, les écouter vivre si lentement apportait au jeune homme une joie sans nom.
Mais c’est une lettre, aux effluves de bois et de feuilles décomposées, qui vint le tirer de ses songes : une odeur persistante, puissante, qui offrait à ses sens un message à la fois intemporel et unique. Un long murmure qui se laissait porter par des vents doux et humides depuis quelques temps déjà… Mais une parole qui devenait pourtant claire en cet instant, faite de mots qui portaient en eux toute la passion d’un temps qui se meurt….
Le dernier chant d’un Eté laissant son trône au nouveau souverain, dans un cycle depuis toujours perpétué, que conclue un sourire autant qu’un soupir pour accueillir la mort apaisante.
La lumière changea alors, laissant une douce mélancolie aux lueurs argentées dans les yeux du spectateur, l’odeur se fit plus intense, chargée d’effluves de champignons encore jeunes, de glands en pleine germination, de châtaigne se préparant à offrir la vie…
L’Automne prenait une fois encore la mesure de son pouvoir tout juste acquis, sachant qu’il passerait aux yeux de ce Monde pour un Tyran cruel.
Et faisant face au poète, par son corps infini et son souffle profond, il entama son Histoire, celle qui préparait la Terre à renaitre de ses cendres.
Et Eärendil écouta, longtemps, très longtemps, devenant le dépositaire d’un consensus sans âge, Promesse passée entre les saisons depuis la naissance du Monde….
Une caresse le surprit au cours de sa rêverie…
Par Lhyn Sedrin
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Publié dans : Concours Elwéniens
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Il y a quatorze ans naissait en terre nissarde une petite chatte calico, elle
était là dans une cage avec ses frères et soeurs dans une animalerie qui ne méritait pas de porter ce nom, nous l'avons échangée contre de la monnaie, beaucoup de monnaie, ces gens faisaient leur
commerce, peu nous à importé sur le coup. Je pris le petit bout de chat contre moi, dans ma veste car il faisait froid, nous avons pris le bus pour nous rendre près de chez nous dans une grande
surface afin de lui acheter tout ce dont elle aurait besoin, un harnais, un collier, une laisse, je voulais pouvoir l'habituer à la laisse pour la sortir ainsi, une boite aussi pour les vacances,
et de la nourriture, pendant le trajet en bus nous avions pu constater combien elle apprèciait les croquettes la gourmande.