Du jeu de rôle, aux jeux de rôles,

Publié le par Lhyn Sedrin

 

 Je me suis placée dans la position d’une inconnue à laquelle je devrais expliquer ce qu’est le jeu de rôle, cet exercice est intéressant car il oblige à garder une attitude simple et humble face à ce que j’explique. J’essaierais d’être structurée mais je ne sais pas où cela me mènera.

 

 « Décidée à proposer au club de jeux de mon village le jeu de rôle, je dois le présenter au président du dit club. Cette personne d’une cinquantaine d’années, joueur de bridge et d’échecs ne connait de ce loisir qui me passionne que ce qu’il en a lu dans les journaux. Mais c’est une personne ouverte qui est prête à me donner une chance de la convaincre d’ouvrir un créneau pour ce passe-temps. »

 

  Tout d’abord introduire cette pratique en la définissant et en la présentant de manière grossière.


 C’est un passe-temps qui n’occasionne aucune dépense obligatoire pour le joueur, il n’y a pas obligation pour le pratiquer d’un terrain particulier, ni d’aménagements coûteux.
  Il s’adresse à des joueurs de 6 à 99 ans et plus, il les engage intellectuellement dans un exercice de création et d’interprétation.

  Il s’agit la plupart du temps d’investir un personnage pour le mettre en scène dans diverses situations.

  L’intérêt principal du jeu réside dans la simulation d’échanges sociaux dans des cas particuliers.

  Le jeu n’a pas de but universel, chaque participant retirera de l’expérience son propre bénéfice adapté à son propre vécu et à ses propres attentes.

  Le jeu de rôle n’est pas un jeu sectaire réservé à des initiés, tout le monde peut y participer, il devient ainsi relativement facile d’organiser dans un créneau de une à quatre heures une partie.

Pour plus de convivialité il est de coutume de ramener à l'hôte à boire ou à manger pour partager avec tous les participants.


 Si le jeu de rôle au départ peut-être présenté sous cet aspect il faut savoir qu’il n’existe pas « un » mais bien plusieurs jeux de rôles, leur point commun réside en deux mots : « Faire semblant ».


 Les déclinaisons du jeu de rôle touchent autant au théâtrale, comme dans les reconstitutions historiques ou le  Grandeur Nature (consiste à s’habiller comme son personnage et à l’incarner dans un théâtre naturel ou urbain), qu’au virtuel complet dans des jeux vidéo.

Cette pluralité est due au développement des moyens de communication ce qui permet de rattacher ce jeu à un de ses aspects, la communication, qu’elle soit gestuelle ou verbale ou écrite, elle est une composante importante de cette pratique.

(à suivre)

Publié dans Réflexions diverses

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